Au sein du Ministère de l’Éducation, le Fonds de Promotion pour l’Éducation et la Formation (FPNE) est devenu l’ombre de lui-même. Créé pour soutenir le système éducatif, le FPNE est aujourd’hui synonyme de gabegie financière depuis que le couple Guy Lombo en a pris les rênes. Les frais de minerval collectés auprès des élèves finissent directement dans les poches de ce gestionnaire du 19e siècle, qui semble confondre la caisse publique avec son portefeuille personnel.
Les agents et cadres inférieurs du FPNE souffrent sous le poids des arriérés de salaires et des rémunérations insuffisantes, tandis que Guy Lombo mène une vie de luxe. Bureaux climatisés en dehors du siège social, véhicules de fonction, et salaires dignes des directeurs généraux des grandes entreprises de production sont son quotidien.
La Ministre de l’Éducation, Madame Malu, semble dépassée par l’ampleur de ses responsabilités et est injoignable, même par mail. Elle a confié à ses proches qu’elle n’avait jamais souhaité cette nomination, obtenue grâce aux relations entre son mari et celui de la Première Ministre, jugée incompétente par beaucoup.
Pendant ce temps, Guy Lombo continue ses manœuvres au détriment des agents, qui voient en leur ministre une gestionnaire incapable de résoudre cette crise. L’enrichissement matériel et financier de Guy Lombo commence à surprendre son entourage, qui se souvient des difficultés financières qu’il traversait récemment.
Face à cette situation, les agents du FPNE préparent des manifestations pour exprimer leur mécontentement et réclamer des changements.
