Alors que le président de la République Felix Tshisekedi déploie les efforts pour garantir la bonne circulation et la bonne condition des agents de l’Etat, de l’autre côté, certains cadres cherchent à détruire les actions du président de la République, il s’agit du Président du Conseil d’Administration (PCA) de la Société de Transport au Congo (TRANSCO), Jean-Claude Kalala, est accusé de préparer une nouvelle grève des agents. Cette situation risque de créer des troubles énormes au moment où le pays traverse dans une situation d’insécurité grave. Selon les cadres de la société, il organiserait un « soulèvement » des agents contre les institutions établies.
Rappelons qu’en juillet 2024, Jean-Claude Kalala était à l’origine d’une grève à TRANSCO, en ce jour, il a mis sa machine en marche pour la même besogne, désorientant ainsi les esprits des Kinois, qui sont pourtant attentifs à la situation sécuritaire du pays.
Des sources informent que Jean-Claude Kalala a présidé, le samedi 25 janvier 2025, en présence du Directeur Général, de trois autres administrateurs et du représentant du ministre de tutelle René Bonganga, la première réunion du Conseil d’administration de l’année 2025. Cette réunion visait à statuer sur la situation des trois directeurs suspendus lors de la grève sauvage de juillet 2024. Cependant, la réunion s’est terminée sans résultat concret. À la veille de cette réunion, des rumeurs de révocation des trois directeurs et de suspension du comité de gestion circulaient parmi les agents de TRANSCO.
Selon certains agents, les tensions ont éclaté dès le début de la réunion. Le dossier des directeurs suspendus serait la principale source de conflit, Jean-Claude Kalala étant déterminé à les révoquer, une décision jugée « unilatérale » par les cadres de la société.

Ils accusent le PCA de récidiver en organisant un « nouveau mouvement de grève », comme en juillet 2024. Certains agents évoquent un mouvement de grève qui débuterait ce lundi 27 janvier 2025, à l’initiative du PCA, qui aurait déjà demandé la suspension du comité de gestion à la tutelle. Les autorités du pays ont été informées de cette situation et promettent des sanctions.
Meschack LOFAKA
