Le Ministère Provincial de l’Éducation de l’Équateur, en complicité avec le directeur national de la Direction nationale de paie des enseignants, Massamba Massamba Smith sous l’impulsion de Boniface Mbaka, conditionne le paiement des enseignants à l’obtention d’une carte d’enseignant, pour une sommes de 35.000 fc.
Une situation qui serait considérée comme de l’escroquerie et suscite de vives inquiétudes.

Cette carte, fixée à un montant de 35 000 Francs Congolais, est désormais indispensable pour que les enseignants puissent recevoir leur salaire. Dans un message rendu public dont la copie est parvenue à plus24actu.net, les enseignants denoncent ce montant qui représente une charge financière significative.
Dans un contexte où les salaires des enseignants sont déjà souvent insuffisants pour couvrir les besoins de base, cette nouvelle exigence apparaît comme une mesure injuste et pénalisante.
Les enseignants se demandent : où ira cet argent ?
La province de l’équateur environs un nombre de 20.000 enseignants si l’on calcul cet échantillon avec la somme de 35 000 qui donnera une somme de 700 000 000 millions de francs congolais dont l’actuel ministre Provincial Steve Bosawa et le DINACOPE provinciale Massamba Massamba Smith en complicité avec le directeur national Boniface Mbaka tente à détourné.
Le manque de transparence autour de l’utilisation des fonds collectés est préoccupant.
Les enseignants et les syndicats demandent des explications claires sur la destination de cet argent. Sera-t-il utilisé pour améliorer les conditions de travail des enseignants ?
Pour financer des projets éducatifs ? Ou bien disparaîtra-t-il dans les méandres de la bureaucratie ?
Les enseignants lancent un appel au président de la République Félix Tshisekedi et au gouvernement Suminwa Tuluka afin de trouver ube solution face à cette décision qui s’annonce mal.
Les enseignants méritent d’être soutenus et non accablés par des charges supplémentaires.
La fixation de la carte d’enseignant comme condition préalable au paiement des salaires en Province de l’Équateur soulève des questions légitimes sur la gestion des fonds et le respect des droits des enseignants.
Il est impératif que les autorités apportent des réponses claires et revoient cette mesure pour garantir une éducation de qualité dans des conditions justes et transparentes.
Meschack Lofaka
