En République démocratique du Congo, l’exploitation des ressources minières entre dans une nouvelle ère. Désormais, elle ne peut plus se faire sans les Congolais ni contre leurs intérêts. Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, engage une action ferme pour garantir aux travailleurs congolais leur part légitime dans la richesse nationale issue du sous-sol.
S’appuyant sur l’article 71 bis du Code minier et l’article 144 bis du Règlement minier, le gouvernement rappelle une obligation légale longtemps ignorée : toute société minière opérant sur le territoire national doit accorder aux travailleurs de nationalité congolaise une participation de 5 % dans son capital social. Une disposition claire, contraignante et non négociable, qui consacre le droit des Congolais à être copropriétaires de l’industrie minière de leur pays.
Pendant de nombreuses années, cette exigence a été contournée, négligée ou purement ignorée, au détriment des travailleurs congolais. En décidant d’y mettre un terme, le ministre Louis Watum Kabamba pose un acte fort de rééquilibrage historique et réaffirme un principe fondamental : les minerais de la RDC doivent d’abord profiter aux Congolais.
Dans cette dynamique, les sociétés minières déjà en conformité avec la loi sont appelées à produire sans délai les preuves documentaires attestant du respect de cette obligation. Celles qui se sont affranchies de la réglementation bénéficient d’un ultime moratoire, fixé au 31 juillet 2026. Passé ce délai, l’État promet d’appliquer rigoureusement les sanctions prévues par la loi, sans complaisance ni exception.
Au-delà de la contrainte juridique, cette décision marque une rupture politique majeure. Les travailleurs congolais ne sont plus considérés comme de simples exécutants, mais comme des acteurs économiques à part entière, associés au capital, à la valeur et à l’avenir du secteur minier. Il s’agit d’un acte de justice économique, de souveraineté nationale et de dignité sociale.
En imposant le respect strict de cette disposition légale, le ministre des Mines réaffirme que la RDC n’est pas un simple territoire d’extraction au profit d’intérêts extérieurs, mais une nation souveraine dont les citoyens doivent bénéficier directement de leurs ressources naturelles. La loi protège la part des Congolais. L’État, désormais, s’engage à la faire respecter.

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