La Révision Constitutionnelle : Une Trahison Dévoilée

La campagne révisionniste menée par le Président Félix Tshisekedi a mis en lumière les contradictions et les reniements de nombreux acteurs de la scène politique, scientifique et civile de la RDC.

Ces hautes personnalités, autrefois respectés, se révèlent aujourd’hui comme des versatiles, des mercantiles et des renégats de notre société.

En revisitant leurs anciennes déclarations sur la révision constitutionnelle, la population congolaise remarque une contradiction entre eux, cette façon d’agir, leur fait perdre la confiance du peuple congolais. Quelle répugnance de constater de tels revirements ?

L’Alliance des Forces Démocrates du Congo et Alliés (AFDC-A), regroupement politique de Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président du sénat, n’a pas clairement exprimé sa position quant à l’initiative du chef de l’État de changer la constitution, vivement souhaitée par des forces aux sein de l’Union sacrée de la nation.

Lors d’une matinée politique, dimanche à Kinshasa, les partis politiques membres de l’AFDC-A disent attendent, eux, l’installation de la commission multidisciplinaire annoncée pour 2025 par Félix Tshisekedi, à laquelle ils veulent participer. La population congolaise se demande pourquoi AFDC-A ne donne pas leur position face à la Révision ou changement de la constitution ?

Alors que, la semaine passée, le Mouvement de Libération du Congo (MLC), dirigé par le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Bemba Gombo, a soutenu l’initiative du président de la République. Ils l’ont décrite comme une démarche prometteuse pour une transformation institutionnelle en profondeur, apte à satisfaire les aspirations légitimes du peuple congolais.

Vital Kamerhe considère que la révision constitutionnelle n’est pas un sujet tabou.« La révision de la Constitution est prévue par notre texte fondamental. L’article 218 en précise les modalités, notamment les acteurs autorisés à initier ce processus : le Président de la République, le Gouvernement en conseil des ministres, chacune des chambres du Parlement ou encore une pétition signée par 100 000 citoyens. Où est donc le problème ? Nous respectons la légalité constitutionnelle », a souligné M. Kamerhe.Il y a quelques jours, le Président Félix-Antoine Tshisekedi a exprimé, depuis Kisangani, son intention de modifier certaines dispositions de la Constitution. Il a promis de mettre en place, dès l’année prochaine, une commission multidisciplinaire pour réfléchir sur ces modifications.

L’opposition du côté Jean Marc Kabund, pense que, Kamerhe, Bemba, Bahati, et d’autres figures de l’Union Sacrée, ont, par leur complicité active ou passive et leur ambiguïté, soutenu une démarche controversée de l’UDPS.

Leur adhésion à cette initiative sulfureuse est perçue comme une haute trahison envers l’État et la Nation.

Pour ces actions, ils méritent tous un carton rouge, symbole de leur trahison et de la désillusion qu’ils ont semée parmi les citoyens congolais.

Meschack Lofaka +243897733578

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