Junior Mboso, fils du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale et commissaire principal au sein de la Police nationale congolaise (PNC), a annoncé ce lundi sa démission.
Dans sa déclaration, il a affirmé que l’institution policière serait « complice » des bandits urbains qui sèment l’insécurité dans la capitale congolaise, Kinshasa. Une accusation grave qui vient jeter une lumière crue sur les critiques déjà récurrentes concernant la gestion de la sécurité urbaine.
Selon Junior Mboso, la population kinoise vit sous la menace constante des groupes criminels communément appelés Kuluna, et une partie de la police, censée protéger les citoyens, entretiendrait des liens troubles avec ces réseaux.
Cette démission retentissante intervient dans un contexte où la sécurité publique reste l’une des préoccupations majeures des habitants de Kinshasa. Les autorités policières n’ont, pour l’instant, pas encore réagi à ces accusations.
